FLEURS DE MÂLES

La parure de la nuit © Siudmak La déchéance, l’ignominie, l’inavouable, l’indicible. Quelque part du côté de l’inextricable, dans l’arrière cours de la sauvagerie qui mène les humains parfois au pire. Dans un moment de clarté lunaire, la flaque de sang qui maculait le macadam dessinait des arabesques de calligraphie Lire la suite…

COMME ON NOUS PARLE

Goebbels et Big Brother l’avaient compris, rapporte Jean-Paul Fitoussi dans l’introduction de son essai “Comme on nous parle” , dont le projet est d’expliquer l’emprise de la novlangue sur nos sociétés : il suffit d’appauvrir le langage pour faire converger les pensées. Les mots ont perdu l’éclat de leur superbe. Lire la suite…

LA HAINE

La mémoire © René Magritte Aux quatre coins de la planète, les néos dictateurs en verve, dopés d’un culte immodéré de leur personnalité, prêchent le despotisme totalitaire du nouvel ordre mondial, sous le haro des foules fascinées, scandant en staccato le nom des nouveaux prophètes de la tyrannie. Terreau social Lire la suite…

NOUS ÉTIONS ILLUSOIRES

La vie s’était arrêtée, stoppée net. Aux quatre coins de la planète, les parcs, les jardins d’enfants, les bistrots, les restos, les marchés, les théâtres et les cinés affichaient porte close. Il flottait dans l’air cette ambiance nauséabonde de funestes souvenirs de film catastrophe. L’Humanité claquemurée, mise sous cloche, en Lire la suite…