POUR LA PAIX

Un éclair en plein jour.
L’instant d’après, tout disparaît
Fraction de seconde entre ciel et terre
Le néant, ombre chinoise à bout de souffle
Juste cette odeur de chairs putrides
La camarde au cœur des décombres.
Persuadée de peu, pas à pas
Une colombe aux ailes froissées
Se soustrait au seuil de l’indicible.